samedi 20 octobre 2012

Annonce Publicitaire Wal-Mart


Annonce publicitaire Wal-Mart
Avec François Maranda
Réalisée en 2010

Synopsis
Il est drôle de faire un synopsis d’une bande-annonce, mais je me suis dit que ceci serait un sujet cocasse. Donc, cette annonce est une publicité de Wal-Mart, promouvant leurs nombreuses baisses de prix sur une multitude de leurs produits.
 

Les lumières de décrochage
Tout au long de cette publicité, il y a des lumières de décrochage. Je vais m’attarder sur les 3 plus frappantes :
- Dès le début de la publicité, à 1 seconde, il y a, derrière le patron et l’employé à côté du tableau, de l’éclairage qui décroche les vêtements, mais plus particulièrement les épaules des deux hommes.
- Les employés qui enlèvent la pancarte du 18,56$ pour la remplacer par 17,56$ sont aussi englobés par cette lumière de décrochage.
- Il y a, à la fin du la publicité, lors de la présentation des nombreux produits, des lumières de décrochage qui ne sont pas apparentent sur l’image, puisqu’elle a été modifiée par ordinateur. Cependant, la profondeur des produits est tellement perceptible qu’il est certain que, lors de la prise des images, il y avait de la lumière de décrochage. De plus, on voit qu’il y a de la luminosité venant de l’arrière des produits.
 
Critique
Cette bande-annonce me fait sourire à chaque fois que je la vois : l’expression du visage du patron du Wal-Mart est spéciale et extrêmement drôle. D’ailleurs, le moment où le patron dit : ¨Ils vont aimer ça!¨ est particulièrement cocasse. Au niveau cinématographique, il n’y a rien d’exceptionnel et au niveau de la profondeur du sujet traité… c’est une bande-annonce, donc il n’y a rien de plus à dire. Je crois que cette publicité est réussite.
 
 
 
 Voici la bande-annonce dont il est question :
 

The Master


 
Titre : The Master
 
Réalisateur : Paul Thomas Anderson
 
Date de sortie : 12 octobre 2012 (É-U)
 
 

Synopsis
The Master, un film de Paul Thomas Anderson, est l’histoire de Freddie Quell, joué par Joaquin Phoenix, rencontrant Lancaster Dodd, joué Phillip Seymour Hoffman. Lancaster est un capitaine de bateau, un recherchiste, un écrivain ainsi que le leader d’un mouvement nommé la Cause. Un jour, l’ivrogne et ex-combattant d’une guerre, soit Freddie, rencontre ce fameux ¨Maître¨ de la Cause. Celui-ci le prend rapidement sous son aile, devenant ainsi son bras droit.
 
Langage cinématographique
Le film contient de très impressionnants plans. Voici quelques exemples de langage cinématographique qui capte l’attention du publique durant le film :
 
  - La règle des tiers est rarement utilisée lorsque les personnages se situent dans le cadre. Les personnages sont plus souvent au centre de l’écran que sur les ces points de force. Par exemple, lorsque Freddie prend des photos de gens qui se présente à son studio dans un centre d’achat. Il doit y avoir une raison à ce choix de prise de vue : probablement d’accentuer l’effet de la banalité pendant cet évènement.
 
 
   - Il y a de très beaux plan-séquences qui nous permettent d’avoir l’impression d’entrer dans cet évènement, durant ce moment. Nous pouvons observer ce langage lorsque Freddie photographie un monsieur. À ce moment, il met les lumières très près de l’homme et celui-ci se fâche et frappe Freddie.
 
 
   - Il y a plusieurs overhead shot dans ce film. Nous pouvons en observer dès le début du film, lorsque. Freddie est perché au sommet du bateau, couché sur le dos. Nous pouvons en voir un autre lorsque les ex-soldats montent les marches pour se rendre à une genre de rencontre, où ils vont se faire dire qu’ils peuvent partir un commerce, mais que personne ne sera jamais ce qu’ils ont vécu.
 
Critique
The Master est un bon film, mais je n’irai pas plus loin. Au niveau cinématographique, il est de très bonne qualité. Il y a de beaux plans et de belles prises de caméra. Les acteurs jouent très bien leur rôle. D’ailleurs, Joaquin est phénoménal dans ces expressions. Par exemple, lorsqu’il se fâche dans sa cellule de prison, on a le souffle qui coupe. Au niveau de l’histoire, elle est très longue et très décevante : l’introduction était étourdissante et incohérente, la conclusion ma mit encore plus dans le néant et le film avait une si longue durée que cela en est devenu déplaisant. De plus, cette réalisation de Paul Thomas Anderson était annoncée comme ¨LE¨ film de Paul, la réalisation qu’il fallait voir à tout prix. Je m’attendais donc à un film des plus extraordinaires, cependant j’ai décroché après les 20 premières minutes. Bref, ce film est intéressant pour les fans du langage cinématographique, mais pour les ceux qui veulent écouter une histoire passionnante et divertissante, choisissez le film d’à côté. Cependant, c’est tout de même un bon film.

Pour les curieux, voici la bande-annonce française du film :



 

mercredi 10 octobre 2012

Le Sixième Sens



 Titre : Le Sixième sens (The Sixth Sense)
Réalisateur : Night Shyamalan
Date de sortie : 5 janvier 2000

 
 
Synopsis
Malcolm Crowe, joué par Bruce Willis, est un psychiatre pour enfants. Un soir, peu de temps après avoir reçu un certificat de la ville de Philadelphie, un ancien patient, fait intrusion dans sa maison et l’atteint d’un coup de fusil. Un an après cette intrusion, Malcolm concentre son travail sur un enfant dénommé Cole Sear, joué par Haley Joel Osment. Ce garçon de 8 ans aurait un problème psychologique et aurait besoin de l’aide d'un professionnel. Celui-ci prétend avoir un très grand secret, un secret qu’il ne dit à personne, même pas à sa mère…
 

L’apparition du réalisateur

Night Shyamalan, le réalisateur de cet excellent film adore faire des apparitions dans ses réalisations. Il incarne un personnage qui a un rapport avec l’histoire. Dans ce film, Night fait son apparition lorsque la mère de Cole, à la suite de l’accident du placard en bois, pendant l’anniversaire d’un de ses amis, se rend à l’hôpital. À cet endroit, elle rencontre un docteur qui est joué par monsieur Shyamalan (46 min).

Langages cinématographiques

Les 5 langages cinématographiques qui m’ont le plus impressionnés sont les suivants :

·       L’effet de portail est un effet révélateur du film. Il permet de comprendre la vie du psychiatre. Par exemple, lorsque Cole Sear apporte au père de Kyra, la vidéo où Kyra se fait empoisonner par sa mère (1h25), ou encore, lorsque Malcolm Crowe est assis dans son divan et qu’il observe une vidéo de son mariage dans sa télévision (40 min).
·       Les effets de miroir ont été utilisés assez fréquemment durant le film. Cet effet donne beaucoup de crédibilité et de professionnalisme au film, mais surtout, au réalisateur. Prenons exemple sur un extrait du film, lorsque monsieur Crowe voit les pilules antidépressives de sa femme en même temps d’apercevoir sa femme qui se lave. Tout cela grâce au miroir de la salle de bain qui est judicieusement bien placé. (40 min). Aussi, lorsque Cole et Malcolm vont rendre visite à la défunte Kyra, et que tous les deux sont rendus devant la poignée de porte de cette dernière. (1h20)

·       Il y a quelques plans-séquences dans ce film, ce qui met une touche de personnification, on a l’impression que l’on assiste aux scènes. Par exemple, lorsque Cole revient de faire son spectacle et qu’il voit des personnes pendues dans le gymnase (58min). Il y a aussi un plan-séquence lorsque Cole et sa mère sont assis à la table de leur cuisine et qu’ils mangent (1h01) et lorsque Malcolm va rejoindre sa femme au restaurant et qu’il arrive en retard (26 min).
·       Les très gros plans apportent, à certains moments du film, un effet d’intrigue. D’ailleurs, il y a un très grand nombre de gros plan. Voici quelques exemples : lorsque Cole ouvre la porte pour aller dans la chambre de Kyra, la jeune fille décédée (1h20), lorsque Malcolm encercle le problème de Cole inscrit dans un livre (33min), ou lorsque le psychiatre écoute une ancienne rencontre faite avec Vincent, un ancien patient. On peut observer à ces moments de très gros plans sur les cassettes et sur l’enregistreur (1h11).

·       Ce qui met du suspense, du mouvement, de l’action dans le film, c’est bien lorsque le réalisateur utilise la caméra épaule. Lorsque Cole se sauve de la madame, aux marques de couteau sur les poignets, qui était dans sa cuisine (55 min) est un très bon exemple de suspense. Aussi, lorsque Kyra agrippe Cole par la jambe, pour lui donner la fameuse cassette vidéo (1h21).
 
Critique
Le Sixième Sens est un film exceptionnel, tant au niveau de l’histoire, que de la profondeur et la complexité du sujet traité, qu’au niveau du langage cinématographique. L’idée du film est très recherchée et contient une complexité incroyable. Tous les déplacements, les paroles et les gestes posés tant par Malcolm que par tous les autres personnages sont hallucinants. J’ai embarqué à fond dans ce film parce qu’il réussit à garder l’attention des spectateurs jusqu’à la fin. De plus, lorsque le film fini, il règne un débalancement, une incertitude dans notre esprit qui nous donne le goût de reculer le film à des moments précis de l’histoire pour aller valider la révélation. Cette fin inattendue est l’une des causes du succès de ce film. Je n’avais jamais écouté cette réalisation auparavant, mais dès que j’ai pris conscience qu’elle existait, j’ai obligé plusieurs de mes amis à l’écouter, et ceux-ci étaient tout aussi impressionnés par la splendeur de ce film. Ce film a fait ma semaine et pour ce fait, je le recommande à tous les fans de cinéma.


Pour les curieux du cinéma, voici la bande-annonce du film :

jeudi 27 septembre 2012

Le Chat du Rabbin


 
Titre : Le chat du rabbin

Réalisateur : Joann Sfar et Antoine Delesvaux

Date de sorti : 1er juin 2011
 

Synopsis

Le rabbin Sfar, sa fille Zlabya, leur perroquet et leur chat vivent en harmonie dans la maison du Sfar. Un jour, le chat, qui n’a pas de nom, mange le perroquet à l’insu de tous. Par cet évènement, ce dernier reçoit le don de la parole. Heureux de pourvoir enfin parler, il essaie de séduire sa maitresse Zlabya, car il l’aime profondément. Malheureusement, le rabbin n’approuve pas le fait que le chat passe du temps avec sa fille. Le chat décide donc de vouloir devenir Juif, même s’il doit pour cela faire la bar-mitsva. Peu de temps après, le rabbin reçoit une lettre lui informant qu’il doit passer une dictée en français s’il veut garder son poste. En contre-temps, en recevant une livraison de livre, la famille du Sfar va avoir la surprise d’avoir un russe en prime. Celui-ci va chercher à avoir de l’aide de cette famille pour trouver l’ancienne Jérusalem où vivraient des Juifs noirs.

Le langage cinématographique

Selon mon appréciation du film, parmi le langage cinématographique, les plus impressionnants des plans sont les plans descriptifs. Il y a plusieurs de ces plans dans ce film, puisque les personnages principaux font un voyage. Dans ce voyage, il y a plusieurs lieux que les réalisateurs veulent nous présenter. Ceux-ci sont d’un réalisme impressionnant pour cette sorte de film d’animation en 2D, mais avec une profondeur de 3D en relief.



Critique

Le chat du rabbin est un bon divertissement, mais sans plus. J’ai bien apprécié la manière dont les sujets d’actualité sont apportés. J’ai aimé les quelques clins d’œil que les réalisateurs ont faits. Par exemple, l’évènement où Sfar rencontre un certain explorateur, mais nous savons tous que c’est Tintin. Là où j’ai un bémol, c’est que l’histoire est ennuyante. Il y a peu d’action, mais lorsqu’il y en a, celui-ci est étrange. Prenons exemple sur la bataille qu’il y a entre l’ivrogne et le prêtre de Dieu. De plus, il est parfois très difficile de comprendre ce que les personnages disent puisqu’ils ont un accent. Je dois admettre que, pour ce type de film animé, les graphiques sont bien faits. Cependant, il y a certains moments où ceux-ci sont déplaisants, comme lorsque l’on voit des bateaux sur l’eau, mais que l’eau ne bouge aucunement. Bref, j’ai apprécié écouter ce film, mais je ne le réécouterais pas.

 

Pour les curieux, voyez la bande-annonce du film :




dimanche 23 septembre 2012

The Matrix


Titre : The Matrix

Réalisateur : Andy et Lana Wachowski

Date de sortie : 31 mars 1999
 



            Résumé
Thomas A. Anderson, joué par Keanu Reeves, est un informaticien dans une compagnie, ainsi qu’un professionnel du piratage informatique, dans lequel il se donne comme pseudonyme Néo. Lors d’une journée comme les autres, un certain Morpheus, tente de prendre contact avec lui puisque selon lui, il serait l’élu… Mais l’élu de quoi? Pour quoi faire?


            L'image
Le ‘’split screen’’ : Il n’y a pas de ‘’split screen’’ dans ce film.

La règle des tiers : Quand Néo se réveil, après avoir appris le vrai monde dans lequel il vivait, Morpheus est assis en arrière de Néo, sur la ligne verticale droite des tiers et Néo est couché sur la ligne horizontale du bas de la ligne des tiers. C’est donc un parfait exemple de cette règle des tiers. (46min)

Le champ-contre-champ : Quand Néo se rend dans un club, en suivant le lapin blanc. Il rencontre Trinity et a une conversation avec cette dernière. (10min)

Le hors-champ : Quand Morpheus est prisonnié des programmes et que Néo et Trinity viennent le libérer grâce à un hélicoptère. Nous le voyons se déchainer lui-même (1h32)
La profondeur de champ : Lorsque Néo et Morpheus sont dans la salle blanche et que les divans et la télévision apparaissent. Nous voyons très bien tous les objets ainsi que les deux personnages. (40min)

Le plan-séquence : Il y a des courtes plans-séquences, mais pas assez long pour les nommer comme tel.

            Les plans descriptifs
Le plan de grand ensemble : Lorsque Néo s’envole à la toute fin du film, on voit une vue d’ensemble d’une grande partie de la ville. (2h09)

Le plan d'ensemble : Lorsque Néo se réveille dans une bulle rouge remplie d’un liquide inconnu de même couleur et qu’il constate qu’il y en a des milliers comme lui, dans de semblable bulle rouge.  (33min)

Les plans narratifs
Le plan moyen : Quand Néo est assis sur le plancher du vaisseau et accoté sur le mur et que Tank vient le voir. On peut voir les deux personnages de la tête au pied à ce moment. (46min)

Le plan américain : Lors du combat entre Néo et Morpheus, il arrive fréquemment que ce plan soit abordé. Particulièrement, avant le début du combat. (51min)

Le plan rapproché taille : Lorsque Néo se fait tirer par le patron des programmes. (2h03)

Le plan rapproché épaule : Quand Néo se réveille, après avoir subi les opérations de l’équipage du vaisseau, et qu’il s’enlève l’aiguille qui est dans son bras. (37min)

            Les plans psychologiques
Le gros plan : Dans le lieu blanc, lors de l’échange entre Néo et Morpheus sur la vie présente dans laquelle vie les humains, la caméra est souvent en gros plan sur le visage. (43min)

Le très gros plan : Lorsque Trinity parvient à se rendre à la cabine téléphonique et disparaît. Il y a un très gros plan sur le téléphone et le fil en métal du téléphone. (6min)

Le plan subjectif : Au moment où le patron de monsieur Anderson rencontre Néo parce qu’il est arrivé en retard. Des laveurs de vitres nettoient les vitres, et on les voit regarder la scène. (12min)

            Les angles de prise de vue
La vue en plongée : Lorsque les araignées de l’espace  entre dans le vaisseau pour tout détruire sur leur passage, nous les voyons en plongé à certains moments.

La vue en contre-plongée : Lorsque Joey prend le contrôle du vaisseau et qu’il renifle l’odeur de Trinity qui est couchée sur la chaise par laquelle on peut se rendre dans la Matrix. (1h18)

L'overhead shot : Lorsque Néo décide d’aller rencontrer le fameux Morpheus, et se laisse amener vers celui-ci. L'overhead shot est au moment où Néo monte les marches.  (25min)

             Les mouvements de caméra
Le panoramique horizontal : Il ne semble pas avoir de plan panoramique horizontal majeur dans ce film. Par exemple, il y en a un mineur lorsque les programmes apportent Morpheus dans leur quartier général à bord d’un hélicoptère et que l’on voit un plan sur l’immeuble et l’hélicoptère. (1h31)

Le panoramique vertical : Lorsque que Morpheus amène Néo dans la Matrix, pour aller voir la voyante. Ce moment est tout juste lorsque le téléphone sonne et que l’on voit le groupe assis sur les chaises permettant de voyager dans la Matrix. (1h07)

Le travelling avant et arrière : Morpheus amène Néo dans un exemple de la Matrix pour le faire pratiquer. Il doit suivre Morpheus dans la foule de gens qui marche. (56min)

Le travelling vertical : Lorsque tout le groupe de Morpheus sont cacher dans le mur, et descendent, tant bien que mal, à la vertical pour sortir du bâtiment. (1h21)

Le travelling latéral : Dès l’introduction, c’est lorsque Trinity court sur le toit parce qu’elle essaie de s’échapper des programmes. On la voit monter et descendre les toits en forme de triangle. (4min)

Le travelling circulaire : Le plus beau est évidement celui dont mon professeur nous a parlé. Celui où Néo évite les projectiles d’un des programmes. Tout cela se fait au ralentit pour permettre de nous en mettre plein la vue. Cependant, il aussi un travelling circulaire lorsque Morpheus amène Néo dans la Matrix, pour aller voir la voyante. Ce moment est tout juste lorsque le téléphone sonne pour permettre à ceux-ci de s’y rendre. (1h07)

 
Le mouvement optique avant : Dès la première minute du film, on peut voir des bandes de lettres et de chiffres verts descendrent et former des lignes verticales. (1min)

Le mouvement optique arrière : Il n’y a pas de mouvement optique vers l’arrière.

La caméra épaule : Il ne semble pas y avoir de caméra épaule dans ce film.
 
L'effet de portail : Lorsque Morpheus raconte à Néo comment la Terre s’est détruite et comment ressemble-t-elle dans leur présent par l’entremise d’une télévision. (40min)

L’effet en amorce : Lorsque Néo se fait interroger par les programmes dans une salle d’interrogatoire. On peut voir soit Néo, soit le chef des programmes en amorce. (18min)

L’effet miroir : C’est lorsque Néo rencontre pour la première Morpheus et que ce dernier propose à Néo de savoir les secrets de la Matrix. On peut voir, par l’entremise des lunettes de soleil de Morpheus, les deux possibilités que Néo peut prendre. (29min)

            La critique
The Matrix, film réalisé par les frères Wachowski, est un excellant film de science-fiction. J’adore « l’effet de Matrix » créé par ces frères et instauré dans ce film. Pour un film datant de ces années, les effets spéciaux sont fabuleux. Il y a une telle profondeur à ce film que, même après la troisième écoute, je n’ai toujours pas compris tous les indices laissés par les réalisateurs. Bref, j’ai beaucoup apprécié ce film, et je suis même curieux d’écouter les deux autres films qui suivent.

samedi 15 septembre 2012

La Guerre des Mondes





 Titre : La guerre des mondes (War of the worlds)

Réalisateur : Steven Spielberg

Date de sortie : 22 novembre 2005
 



Synopsys
La guerre des mondes, créé par Steven Spielberg, est un film sorti en 2005. Ray Ferrier (joué par Tom Cruise), père d'une famille divorsée vivant au New Jersey, se fait confier ses enfants par son ex-femme, pour un certain temps. Le soir même, Ray, sa fille, Rachel (joué par Dakota Fanning), et son fils, Robbie (joué par Justin Chatwin) sont confronté à d'étranges phénomènes. Un étrange orage se manifeste et provoque l'arrêt de tout appareil électronique. D'à partir de ce moment, la Terre n'aura jamais été aussi effrayer...


L'image
Le ''split screen'' : Il n'y a aucun ''split screen'' dans ce film.

La règle des tiers : C'est est au moment où le ''serpent mécanique'' entre dans la maison pour vérifier si le lieu est sur pour les extraterrestes. Ray, sa fille et l'homme se cache derrière un miroir pour échapper au regard de la machine. Il se retrouve donc face-à-face, séparé par ce fameux miroir. (1:23:39)

Le champ-contre-champ : C'est au moment Ray et Robbie se lance la balle de base-ball et que Rachel les observe. Les deux hommes discutent à ce moment-là. (0:09:05 - 0:10:50)

Le hors-champ : Lorsque les deux hommes, Ray et Harlan, regardent vers la fenêtre, vers les extraterrestes.(1:29:46)

La profondeur de champ : Lorsque l'on voit Ray et Rachel discutent sur le sofa et que l'on voit, dans le cadre, les deux personnages ainsi qu'une botte en premier plan.(0:12:27)

Le plan-séquence : Le plus beau plan-séquence est lorsque Ray s'enfuit avec ses deux enfants sur l'autoroute grâce à la voiture de son frère. (0:32:00) Cependant, il y a à quelques reprises, des minis plans séquences, mais moins de 1 minute


Les plans descriptifs
Le plan de grand ensemble : Ce plan est dans l'introduction, lorsqu'on montre la planète Terre.(0:01:32)

Le plan d'ensemble : À la fin du film, lorsque l'on montre que toutes les machines, dans la ville, sont détruites (1:48:35)

Les plans narratifs
Le plan moyen : Lorsque Ray retrouve son ex-femme et que Rachel va faire une caresse a cette dernière. (1:46:45)

Le plan américain :Lorsque Ray regarde l'avion qui est de côté et qu'un homme se promène dedans, à la recherche d'eau. (0:42:40)

Le plan rapproché taille : Lorsque Ray parle avec l'homme du sous-sol avec un verre d'alcool. (1:16:02)

Le plan rapproché épaule : Lorsque Rachel chante une chanson, pour ne pas entendre son père qui massacre l'homme du sous-sol, soit Harlan (1:32:55)

Les plans psychologiques
Le gros plan : Lorsque Rachel observe les extraterreste entre deux planches de bois.(1:27:43)

Le très gros plan : Ce plan se trouve dans l'introduction du film, lors du mouvement optique de la caméra vers l'arrière, où nous pouvons voir les cellules dans une goutte d'eau, percher sur une feuille. (0:01:26)

Le plan subjectif : Lorsque Ray et ses enfants sont dans la voiture, et essaye d'éviter les gens qui veulent rentrer dans la voiture, et qu'elle est percutée par un objet lancé par quelqu'un. Ray voit donc par un trou. (0:53:05)

Les angles de prise de vue
La vue en plongée : Lorsque Ray s'est échappé de la machine et qu'on la voit d'en bas, d'où Ray est caché. (0:27:50)

La vue en contre-plongée : Lorsque Ray réussis à retrouver son ex-femme et qu'il marche vers elle. (1:47:26)

L'overhead shot : Dans l'introduction, lorsque l'on peut apercevoir les voitures et les immeubles de haut. (0:01:46)


Les mouvements de caméra
Le panoramique horizontal : Lorsque Ray et ses enfants embarquent dans la voiture de son frère pour s'enfuir des extraterrestes. (0:30:10)

Le panoramique vertical : Lorsque les extraterrestes prennent, grâce à leurs bras mécaniques, les gens dans l'eau, pour les mettre dans des cages. (1:04:16)

Le travelling avant : Lorsque les gens paniques et s'enfonce dans le bateau, puisque les machines spatiales arrivent. (0:59:26)

Le travelling arrière : Lorsque les gens, qui pour la première fois voit les extraterrestes, courent pour s'en échapper.(0:26:33)

Le travelling vertical : Lorsque le bateau coule par la pression émise par la machine et que l'on voit celui-ci s'enfoncer dans la mer.(1:03:46)

Le travelling latéral : Lorsque Rachel change de place pour se cacher du serpent mécanique, qui essaie de regarder les lieux, pour savoir si c'est un lieu sur. (1:21:36)

Le travelling circulaire : Le plus impressionnant est au même moment Ray se sauve avec la voiture de son frère. Mais, un qui est a remarquer, est lorque le serpent mécanique fait le tour du mirroir, pour observer la botte. (1:24:23)

Le mouvement optique avant et arrière : Puisque le zoom est très rarement utilisé, il se peut fort bien qu'il n'a point été utilisé dans ce film. À moins que je me sois trompé avec un travelling.

La caméra épaule : Lorsque Robbie veuxt aller aider les soldats à combattre les extra-terrestes et pour se faire, s'échappe de sa famille en courant sur la colline. (1:07:15)

La critique
Ce film est un excellent film. Il a été créé par l'un de mes préférés réalisateurs. Comme pour la totalité des films à Spielberg, j'ai été emballé par celui-ci. Il m'a dépourvu de tous sens par sa réalisation d'une histoire écrite en 1898, dont je connaissais déjà l'existence. Les effets spéciaux sont formidables et démesurément bien fait. J'ai vraiment aimé le jeu d'acteur, les angles de caméra et la musique qui créaient une mystériosité et un suspense intense.